Le grand blanc utilise le « saut du diable » uniquement quand la proie est un mammifère marin comme l'otarie.
False Bay
Le spectacle du « saut du diable » a été photographié à False Bay, en Afrique du Sud. Shark Alley, l'allée des requins, est un lieu mythique qui fut jadis la Mecque des pêcheurs du grand blanc. Aujourd'hui, cette réserve naturelle est protégée. Au sud, dernier rempart avant l'Antarctique, Dyer Island offre des rivages désolés battus par la mer.
Ce morceau de planète désertique abrite une colonie d'environ 40 000 otaries à fourrure d'Afrique du Sud, communément appelés otaries du Cap (Arctocephalus pusillus pusillus).
Un mâle peut peser jusqu'à 250 kg.
L'allée des requins est pour les otaries le seul accès à la haute mer.
De ce fait, de nombreux requins blancs patrouillent le long de ces côtes, attendant que leurs proies entrent dans l'eau pour aller se nourrir ou qu'ils reviennent pour dormir sur la terre ferme.
Le « saut du diable »
Chaque fois qu'une otarie est obligée de plonger, elle risque sa vie. Dès leur enfance, les jeunes apprennent à se méfier des grands requins rôdeurs.
Quand certaines d'entres elles s'aventurent dans le chenal, le signal familier d'un bon repas attire immédiatement un grand blanc. Centralisés dans le cerveau hyper spécialisé, les informations reçues déclenchent le processus détection-localisation-capture.
Poussé par sa puissante nageoire caudale, il accélère encore. A 10 m de la cible, il peut distinguer la silhouette. Visant sa proie, il décolle du fond comme une flèche, à la verticale.
L'attaque est soudaine et mortelle
Propulsé à grande vitesse, le grand blanc frappe de plein fouet l'otarie, l'entraînant dans sa lancée bien au-dessus de la surface de l'eau.
Pas une goutte de sang n'est versée à ce moment là. L'otarie est choquée et à demi-inconsciente. Le requin a en effet relâché sa proie en retombant.
Mais, ce n'est qu'un très court répit. Aussitôt, une gueule immense déchire la surface de l'eau, cueille la proie au passage et retombe dans une débauche d'écume.
Aussi brutale que puisse sembler cette technique de chasse, c'est sans aucun doute le type de prédation le plus spectaculaire existant au sein du règne animal
Ah non mais franchement je me repete c'est trop bo , j'aimerai trop voir sa de mes propre yeux . Le requin blanc m'ettonera toujours .